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Julien Ricaud est militant du MRC 49 

 

Appel à un grand parti de toute la Gauche

Face au tsunami économique qui menace la France, les Français ne peuvent plus se satisfaire de messages politiques creux ou contradictoires. Les politiques, avec le soutien des citoyens, doivent réagir sans tarder.

Le MRC prend ainsi un nouvel élan :
    1) Jean-Pierre Chevènement, succédant à Georges Sarre, reprendra mi-juin la direction exécutive du parti !
    2) Le MRC lance un appel à la création d'un grand parti de la gauche en direction de tous les partis et de tous les citoyens.
    3) La création de ce parti ne peut se faire que sur une réflexion de fond. C'est pourquoi le MRC propose, dans un projet républicain, une analyse du monde, de l'Europe et de la France d'aujourd'hui et apporte ses solutions concrètes.
 

 

Jeudi 6 novembre 2008

Au Sénat, la ministre de l'Economie a annoncé une croissance de 0,2% à 0,5% en 2009, au lieu de 1% précédemment. Le déficit public grimperait à 3,1% du PIB, au lieu de 2,7%. Pour 2010, le gouvernement table sur une hausse de 2% de l'activité, alors que Bruxelles indiquait la semaine dernière s'attendre à une croissance de 0,8%.

 

Une révision sévère. Alors que les dernières prévisions économiques du gouvernement français avaient été établies en septembre dernier, Christine Lagarde est intervenue  ce matin au Sénat pour corriger le tir, crise financière oblige. L'ampleur est significative : la ministre de l'Economie a annoncé s'attendre à une croissance comprise entre 0,2% et 0,5% en 2009, au lieu de 1% auparavant.

Le ministre du Budget, Eric Woerth, a pour sa part admis que le déficit public devrait se creuser dès cette année à 2,9% du PIB contre 2,7% et franchir la limite des 3% du PIB imposée par le traité de Maastricht, à 3,1% précisément, au lieu de 2,7%. L'aggravation des déficits s'explique par la révision à la baisse des objectifs de croissance et par la baisse des recettes fiscales provoquée par la crise financière et ses répercussions sur l'économie, a expliqué le ministre.

Seules bonnes nouvelles : l'inflation devrait se calmer et atteindre le taux de 1,5%, au lieu de 2%, compte tenu de la baisse des prix des matières premières, et l'euro devrait s'élever à 1,33 dollar en moyenne l'an prochain contre 1,45 auparavant.

Mais les conséquences de la crise financière "l'emporteront sur les effets positifs" induits par la baisse de l'inflation et du cours de l'euro, a expliqué Christine Lagarde. "Cette prévision est lucide", a-t-elle plaidé, rappelant qu'elle était "la plus basse jamais retenue par un gouvernement en France". Les effets de la crise financière "commencent à se faire sentir et vont perdurer pendant plusieurs trimestres", a ajouté la la ministre. Elle "laissera sur les économies des séquelles durables", a-t-elle dit.

Aux yeux du gouvernement, l'année 2010 devrait être néanmoins celle de la reprise même si elle se présente sous de moins bons auspices qu'attendu auparavant. Le gouvernement table désormais sur une hausse du PIB de 2%, contre 2,5%. Le déficit public devrait redescendre à 2,7%. L'objectif du gouvernement est ensuite de le ramener à 1,9% en 2011 et 1,2% en 2012, contre 0,5% initialement annoncé pour la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Mais autant les nouvelles prévisions du gouvernement français pour 2009 sont globalement conformes aux dernières estimations de grandes organisations internationales, autant celles pour 2010 sont franchement plus optimistes. La semaine dernière, la Commission européenne indiquait ainsi s'attendre à une hausse de l'activité de... 0,8% seulement, creusant encore le déficit public, à... 3,8% du PIB.

Article du journal Les Echos : http://www.lesechos.fr/info/france/300307012-la-france-revoit-en-forte-baisse-ses-previsions-de-croissance.htm

par MRC49 publié dans : Crise financière
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Le Mouvement Républicain et Citoyen défend l'idée que la République ne peut pas être réduite à ses seules institutions. La République est aussi une volonté : celle de se battre contre les inégalités et reconnaître aux peuples le droit de se gouverner, et non de se laisser gouverner par les lois économiques et les intérêts égoïstes.
Aujourd'hui, innombrables sont ceux qui se disent républicains. Pourtant, face à la mondialisation, face aux difficultés que rencontre l'école, face aux injustices sociales, aux discriminations en tout genre, les décisions politiques ne sont que, très souvent, des applications du principe de "laisser faire", contraire à la tradition républicaine depuis 1789.
Le Mouvement Républicain et Citoyen affirme que la République n'est pas la cause des difficultés rencontrées par notre pays. Au contraire, c'est le respect des principes républicains (respect des idées de nation et de citoyen, souveraineté du peuple, laïcité, reconnaissance de l'effort de chacun, solidarité nationale...) qui est une perspective de solution.
 


Jean-Pierre Chevènement

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