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Julien Ricaud est militant du MRC 49 

 

Appel à un grand parti de toute la Gauche

Face au tsunami économique qui menace la France, les Français ne peuvent plus se satisfaire de messages politiques creux ou contradictoires. Les politiques, avec le soutien des citoyens, doivent réagir sans tarder.

Le MRC prend ainsi un nouvel élan :
    1) Jean-Pierre Chevènement, succédant à Georges Sarre, reprendra mi-juin la direction exécutive du parti !
    2) Le MRC lance un appel à la création d'un grand parti de la gauche en direction de tous les partis et de tous les citoyens.
    3) La création de ce parti ne peut se faire que sur une réflexion de fond. C'est pourquoi le MRC propose, dans un projet républicain, une analyse du monde, de l'Europe et de la France d'aujourd'hui et apporte ses solutions concrètes.
 

 

Mercredi 22 octobre 2008



Le MRC veut participer à la refondation républicaine de la gauche dans le Grand ouest  

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen, présidé par Jean-Pierre Chevènement, est partie prenante du comité de liaison de la gauche (PS, PCF, MRC, PRG, Les Verts) dans le but de préparer le projet politique qui sera présenté aux Français en vue de la prochaine élection présidentielle, projet dans lequel l’électorat populaire pourra se reconnaître.

 

Dans cette perspective, qui est d’assurer la victoire de la gauche à l’élection présidentielle de 2012, le MRC propose à ses partenaires de créer un grand parti de toute la gauche, à construire par étapes mais avec obstination, en y faisant entrer toutes ses sensibilités, de manière à introduire une dynamique du rassemblement débouchant sur une véritable alternative républicaine au niveau national et à une réorientation profonde de la politique menée au niveau européen.

 

Faire désigner par les militants de toute la gauche celui, ou celle, qui portera devant les Français le projet d’une République moderne, adaptée aux enjeux du 21ème siècle, est une nécessité pour éviter un nouvel échec.

 

La crise actuelle démontre la justesse des analyses que le MRC a développées lors de son congrès des 21 et 22 juin 2008 au Kremlin-Bicêtre. Cette crise marque la fin du cycle de la finance globalisée commencé il y a trente ans. Mais face à un président de la République qui fait preuve de réactivité, mais aussi de démagogie, et parvient, pour le moment, à occulter les nombreuses incohérences de ses propos, il manque une gauche à la hauteur de ses responsabilités pour le pays.

 

Pour sa part, Jean-Pierre Chevènement s’est exprimé clairement sur la crise financière, en faisant des propositions, lors de son intervention au Sénat le 8 octobre dernier. Il a demandé un grand débat national, sur la base des constats suivants :

-          Cette crise sera profonde et durable, à la mesure des déséquilibres qui se sont creusés entre l’économie réelle et la sphère financière d’une part, mais aussi du fait de l’attitude des USA qui vivent au-dessus de leurs moyens d’autre part.

-          Cette crise marque la fin d’un cycle de trente ans d’ouverture des marchés à tout va, de dictature de l’actionnariat au mépris des exigences du long terme et des entreprises elles-mêmes.

Il convient d’en tirer les leçons. Il faut redonner aux Etats, donc aux peuples, la possibilité d’encadrer et de réguler le marché, si possible dans le cadre européen et d’un gouvernement économique de la zone euro. En effet, seuls les Etats ont la légitimité démocratique pour agir efficacement. Le mieux est qu’ils le fassent ensemble.

 

L’urgence impose d’agir dans quatre directions :

-          empêcher les faillites bancaires en chaîne,

-          enrayer la contraction massive du crédit,

-          concevoir rapidement un plan de relance économique,

-          agir au niveau international contre la crise.

 

Le MRC espère convaincre ses partenaires du comité de liaison de la gauche d’adopter ces propositions d’une orientation nouvelle pour la gauche, tenant compte des réalités et des nécessités.

 

La véritable crise est, en fait, à venir. Elle va obliger la gauche dans son ensemble à se déterminer en faveur du nécessaire retour de l’Etat et de ses interventions dans l’économie, notamment dans le crédit, afin de permettre la réalisation des investissements productifs et sociaux indispensables  (infrastructures, voitures propres, logements locatifs, etc.).

Michel Sorin est responsable du MRC de Mayenne et de l'ensemble du Grand-ouest (dont fait partie le 49)
Son blog, riche en analyses pertinentes de l'actualité : http://mrc53.over-blog.com/

par MRC49 publié dans : Présentation du MRC
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Présentation du MRC

Le Mouvement Républicain et Citoyen défend l'idée que la République ne peut pas être réduite à ses seules institutions. La République est aussi une volonté : celle de se battre contre les inégalités et reconnaître aux peuples le droit de se gouverner, et non de se laisser gouverner par les lois économiques et les intérêts égoïstes.
Aujourd'hui, innombrables sont ceux qui se disent républicains. Pourtant, face à la mondialisation, face aux difficultés que rencontre l'école, face aux injustices sociales, aux discriminations en tout genre, les décisions politiques ne sont que, très souvent, des applications du principe de "laisser faire", contraire à la tradition républicaine depuis 1789.
Le Mouvement Républicain et Citoyen affirme que la République n'est pas la cause des difficultés rencontrées par notre pays. Au contraire, c'est le respect des principes républicains (respect des idées de nation et de citoyen, souveraineté du peuple, laïcité, reconnaissance de l'effort de chacun, solidarité nationale...) qui est une perspective de solution.
 


Jean-Pierre Chevènement

est le Président du Mouvement Républicain et Citoyenchevenement.jpg 



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